Le grand débat de la théorie quantique. Selleri.

Chose promise, chose due !
Oui, je sais, cela commence exactement comme la dernière fois, mais, nous y voilà bien, nous allons aujourd’hui parler de ce fameux livre sur la théorie quantique, que je n’ai toujours pas lu bien sûr, vous commencez à connaître le concept à force, et comme cela fonctionne plutôt bien (j’ai eu de très bons retours, 8 likes sur mon dernier post), continuons sur cette lancée.
Cette nuit, j’ai dormi une heure de moins et pourtant je me suis couché et levé aux mêmes heures que d’habitude. Cherchez l’erreur ! Et, je vous rassure, il n’est aucunement question de théorie quantique là-dedans, ni même de théorie de la relativité, sa cousine (Grosso modo pour la faire simple : plus tu vas vite, plus tu gagnes du temps !). Non, cela est tout simplement le fait d’un groupe de jobards tourmentés à petites lunettes (qui font sérieux, car c’est bien connu, les myopes sont plus intelligents que les autres), qui a décidé en 1976 de nous enquiquiner la vie. Un peu plus, rajouterai-je, en filigrane. Et en filigrane, le terme est bien choisi, car c’est aussi ce que l’on voit sur nos billets de banque, en transparence, le filigrane. L’idée, donc, était de nous faire faire des tas d’économies, suite à la flambée du prix du pétrole (Ah… ? Cela vous rappelle quelque chose d’actuel ?!). La crise pétrolière, même qu’on avait nommé ça, à l’époque. On n’avait pas de puits de pétrole chez nous alors on avait décidé à la place d’avoir des bonnes idées ! Certes, ce n’était pas con, mais ce qui m’étonne tout de même un peu, est que dans notre pays aujourd’hui, la plupart de notre production d’électricité est obtenue à partir de centrales nucléaires (70,6 %)… et non à partir de centrales à fioul (moins de 4 %) ! Aussi, cherchez l’erreur, une fois de plus ! Mais surtout, messieurs les binoclards, laissez-moi dormir tranquille tout le temps que je veux ! Chiotte, quoi ! Surtout que lorsque je me couche, j’éteins toutes les lumières chez moi (c’est beaucoup mieux pour trouver le sommeil, je vous le conseille), donc je ne consomme rien ou presque rien (des fois, je me relève pour aller pisser, mais c’est rare), donc je n’aggrave pas la situation énergétique de mon pays, bien au contraire. Voici d’ailleurs une idée qui aurait été bonne : obliger tous les gens à dormir une heure de plus, tous les jours de l’année. Sûr qu’on y aurait certainement gagné beaucoup plus en économie d’énergie…
L’infiniment petit, cela doit être vachement passionnant, je ne vous le fais pas dire. Surtout si l’on dispose d’un bon microscope. Quoique de nos jours le miscrocope (oui, je suis dyslexique) soit un peu dépassé comme instrument d’observation. On utilise plutôt maintenant un accélérateur de particules, et le nôtre, de grand collisionneur d’atomes, se trouve dans un tunnel situé à 100 mètres sous la terre, de part et d’autre de la frontière franco-suisse, près de Genève. Là, dans un gigantesque tuyau circulaire, on y propulse à de très grandes vitesses des atomes les uns contre les autres pour voir comment ça fait, comme dans un super bowling en quelque sorte. On fait mumuse avec la matière. Strike sur strike, Micke ! (ouais, c’est pas facile à prononcer, mais j’ai fait exprès !).
Albert Einstein, dont on n’a jamais su les toutes dernières paroles avant de mourir, sa conne d’infirmière ne parlant pas un traître mot d’allemand, c’est bête, mais franchement on aurait pu y penser avant, histoire de ne pas rater (peut-être) une dernière et nouvelle théorie étonnante qui chamboulerait à nouveau le monde, enfin, bref, on ne saura donc jamais du coup à cause d’elle, ne croyait pas à la physique quantique. « Arhhhh, c’est que du pipeau, tout ça ! Des atomes crochus ? Et pourquoi pas aussi des graines de sésame sur les brötchen aux saucisses ! » disait-il (libre traduction de moi qui a fait Allemand seconde langue), en vous tirant la langue, bien sûr. Parce qu’Einstein, le fortiche en maths, était en réalité un sacré rigolo. Pourtant, il parait qu’il était assez nul à l’école (ce qui nous fait deux points communs (avec rigolo, pas les maths), comme quoi…). Ses profs lui disaient sans arrêt qu’il ne ferait jamais rien de bien dans sa vie. À cause de ça, si vous saviez ce qu’il a galéré, le pauvre, il a même du s’expatrier en Suisse au début de sa carrière pour trouver du boulot, c’est pour vous dire… !
Bon, je vais y aller, moi, je crois que je vais me taper une petite sieste, histoire de rattraper cette heure de sommeil perdue cette nuit. Alors : Gute nacht, les amis !

PS : la prochaine fois, je vous parlerai d’un autre bouquin, dans un genre tout à fait différent, plutôt polar noir : « Dossiers froids » de Patrick Fouillard, et croyez-moi déjà sur parole, il y aura encore beaucoup à raconter.

9 Replies to “Le grand débat de la théorie quantique. Selleri.”

  1. Je n’ai pas pu vivre ma vie cette nuit entre 2 et 3 heures… c’est étrange cette accélération du temps ! Sûrement un coup du CERN qui a du laisser échapper quelques atomes… on va de nouveau être confinés, le temps qu’ils les retrouvent…

    Aimé par 2 personnes

  2. Bravo! Je passe d’urgence a une amie myope, logicienne, apparemment très calée en hautes mathematiques et donc – bien sûr – en ces accélerations quantiques qui me larguent aussi. Et le croirez-vous… platiste.
    Chuis mal… chuis mal… ch’fais qu’ésiter (j’ai enlevé le h… trop dangereux depuis les orgies de Bikini etc.)

    Aimé par 1 personne

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