Chapitre 35. Fuite d’huiles.

J-2. Villa Mektoub. Vingt minutes plus tard.

Tout de suite, je pense à WooWoo…

Quelques minutes plus tôt, ne venais-je pas de comprendre que cet enfoiré était capable de tout pour arriver à ses fins, de découvrir, stupéfaite, qu’il me faisait surveiller de près par ses sbires depuis un bon bout de temps, écoutant toutes mes conversations, et notamment celles que j’avais eu dernièrement avec Gladys ? Aussi, aucun doute possible dans mon esprit : si elle n’était plus là, à m’attendre comme elle me l’avait promis tout à l’heure, il ne pouvait y avoir qu’une seule explication : ce salaud de Woo Woo l’avait kidnappée !

Je suis perdue… complètement perdue, paumée, sidérée, désespérée, anéantie, liquéfiée… et voilà aussi que je pèse deux tonnes ! Deux tonnes d’horrible souffrance, deux tonnes de malheur qui me plaquent au sol, et pourtant, et pourtant tout de suite je veux courir droit devant moi, sans réfléchir, la chercher partout, dans tous les sens, dans tous les endroits possibles, la retrouver coûte que coûte, remuer la Terre entière et de fond en comble, crier, gueuler, hurler, cogner, oui, le cogner fort, ce Woo Woo, lui foutre ma main dans la gueule à ce gros lard, lui arracher une oreille, puis la seconde avec tout autant de rage, et les jeter ensuite à un gros chat pour qu’il s’en amuse, puis, lui péter un bras, d’un coup sec, crac ! le piétiner à pieds joints, longtemps, lui faire sauter toutes ses dents, du devant, d’en haut, du bas, et même celles qui sont tout au fond de sa petite bouche de fumier, bien planquées, et qu’il crache du sang, ce salaud, et que ça coule à flots encore, et qu’il se pisse dessus de frayeur, et qu’il pleure sa mère pendant des heures, et qu’il demande pardon dans un râle étouffé, et puis, enfin, qu’il agonise, cette sale pourriture jaune, mais qu’il parle avant ! Oh, oui… ! Oh, ça oui, là-dessus, faites-moi confiance : il finirait par parler, ce saligaud !

Mais, une main ferme me retient…

— Attendez une minute ! Partez donc pas comme ça ! C’est vous Madeleine… ?!

— … Quoi… ?! … Madeleine ? Oui, oui, c’est moi ! Et vous, vous êtes qui… ?!

— Henri ! Suis le chauffeur de madame Bordèrre… l’écrivaine !

— … L’écrivaine… ? Quelle écrivaine… ?! La connais pas, celle-là ! Bon lâchez moi le bras maintenant sinon j’appelle du monde !

— Mais, elle est avec elle…

— Quoi… qui ça… ?!

— Votre amie, Gladys… elle est là-bas avec ma patronne, mademoiselle Bordèrre, et je viens pour vous le dire avant que vous ne la recherchiez partout ! Alors, ne vous en faites pas, m’dame, j’vous lâche bien sûr, y’a pas de souci !

— … Elle l’a kidnappée… ! Elle est dans le coup avec Woo Woo, hein, c’est ça… ?! Alors, c’est donc elle qui l’a kidnappée… ?! Salaud ! Elle est où… ? Tu vas finir par me le dire maintenant où elle est, ma Gladys… parle donc ou bien… je t’emplâtre !

— Hé, ho… c’est quoi cette histoire de kidnapping ?! Enfin voyons, calmez vous, personne n’a enlevé votre amie ! Elle est là-bas que je viens de vous dire, et elle discute tranquillement avec ma patronne !

Ce type avait l’air plutôt honnête, et bien propre sur lui dans son costard-cravate, alors je me suis tout de même un peu calmée. Et, je l’ai suivi. Et… ma Gladys était bien là, un peu plus loin, sereine, une coupette en cristal de Bohême pleine de bulles à la main !

— Ah ! Madeleine, te voilà enfin ! Tu ne t’es pas trop inquiétée, je l’espère ?!

Inquiète ?! Moi… ?! Mais non, tu parles, Charles ! Que nenni ! J’étais juste à deux doigts de massacrer la moitié de la planète, d’exterminer sans aucun état d’âme tout ce qui bougerait même imperceptiblement une escourde, et sans oublier bien entendu de les torturer avec patience tous autant qu’ils étaient avant qu’ils ne crèvent, ces vermines ! Je lui aurai bien lacéré sa petite robe noire à coups de griffes… mais elle a souri…

— Non… ! Bien sûr que non !

Le chauffeur s’éloigne discrètement sans oublier de me lancer un petit coup d’œil en coin, amusé.

— Viens donc par ici que je te présente mon amie Phlycténiae… on s’est connu toutes les deux en classe prépa à Henri IV, et puis surtout maintenant, c’est ma romancière préférée ! Il n’est pas possible que tu n’es pas lu au moins un de ces ouvrages ?! Tiens, je suis presque certaine que tu connais le plus célèbre d’entre-eux : « Crise de nerfs sur un paddle fou »… ?! Celui-là est vraiment trop génial !

La Phlycténiae en question n’est pas épaisse. Et puis toute rouge aussi. Elle est entièrement peinturlurée de cette couleur. Tout le corps. Et très peu de fringues par le dessus, juste une espèce de mini tutu en tulle, cramoisi lui aussi, et un gros nœud, toujours en tulle et de la même teinte, dans les cheveux, et puis rien d’autre… rien… ! Ouais, sûr qu’elle est drôlement maigrichonne, cette Phlycténiae ! Un vrai coton tige ! Elle a des cannes de serin à se prendre des bains de pieds dans un canon de fusil ! Et pas du gros calibre, vous pouvez me croire ! À vue de nez du calibre douze peut-être, et encore, je ne suis pas certaine ! Elle me tends une main… j’ose pas trop serrer… je vais lui péter quelque chose !

— Bonsoir… Madeleine, c’est bien ça ? Alors, comme cela, vous travaillez avec notre Président de la République à ce que vient de me raconter Gladys… j’imagine que cela doit être follement amusant, n’est-ce pas… ?!

Encore une qui n’a rien compris à rien.

— Ouais, ouais, pour ça, je m’éclate bien ! Et puis on voyage pas mal aussi ! Et vous, alors… ? Même pas peur des taureaux, à ce que je vois ?!

Elle pouffe de rire. Il se pourrait bien qu’elle se brise en deux entre deux quintes.

— Tu vois, je te l’avais dis, Flick, elle est vraiment marrante, mon amie Madeleine !

— Oh, oui… je l’adore déjà !

Ma Gladys rayonne. C’est la première fois, depuis que je la connais, que je la vois comme cela… bon sang, qu’est-ce que t’es belle quand tu ris, ma beauté !

— Dis donc, toi, j’ai l’impression que ça te fait du bien de prendre un peu l’air ! Cela me fait rudement plaisir de te voir aussi gaie !

— C’est vrai, tu as raison, mais je suis tellement bien ici, ce soir, avec toi !

Je l’attire contre moi, et lui roule un big palôt de folie, avec la langue qui vous tournicote bien dans tous les sens. Et tout ceci devant la planche à pain qui doit rougir encore un peu plus dans son body-paint intégral. Ouah ! Comme cela fait du bien un peu de détente après tout ce stress !

Nous sommes encore bouche à bouche lorsque toutes les loupiotes autour de nous s’éteignent d’un coup, et qu’un type monte sur l’estrade installée en face de nous, et commence à nous faire l’article dans un microphone avec une voix de châtré. Il nous annonce les réjouissances du spectacle prévu ce soir, et même qu’on allait vraiment se régaler, promet-il.

— Et voici, pour commencer, sous vos applaudissements, l’ours Katmaï dans son fabuleux numéro de jonglerie !

Pour mieux voir, on s’avance toutes les trois vers la scène installée en hauteur devant la pistoche. C’est plutôt marrant car l’ours brun qui se pointe porte, lui aussi, un tutu. Le plantigrade, beaucoup plus potelé et poilu que notre ablette cramoisie, debout sur ses pattes arrières, jongle adroitement avec des grosses bougies allumées, rapport direct, je le suppose, et cela est vachement touchant d’y avoir pensé, avec l’anniversaire à Mademoiselle canard WC…

Au bout d’un moment, la cire brûlante des bougies lui dégoulinant un peu partout sur le râble, cela se met à sentir fortement le roussi, et son dresseur, conscient du problème, préfère arrêter la démonstration avant que sa grosse bête de foire ne finisse complètement épilé. Tout le monde applaudit bien fort. Très chouette, l’ambiance, ici…

— Et maintenant, voici les « Déglingoskaïa », des lutteuses formidables qui nous viennent directement de Bulgarie !

Deux nanas, tout en muscles et le corps entièrement enduit d’huile, apparaissent dans les projos. De sacrées bestiasses, ces lutteuses, bien grassouillettes dans des maillots de bain très échancrés, et qui, sans attendre, commencent par s’attraper par le derrière du cou pour se faire tomber sur le tapis. Ce genre de spectacle a toujours beaucoup de succès, surtout auprès des mecs. Apparemment, cela les excite grave de voir des pouffiasses dans le genre rouler et surtout se tripoter ensuite dans de l’huile de friture ou bien encore dans de la boue immonde ! Et il n’y a qu’à les entendre tous gueuler, ce soir, pour s’en persuader… ! Mais, ce n’est pas tout, ça, j’ai pas mal de choses à régler, moi…

— Ne bouge pas… ! J’ai juste un petit coup de fil à passer ! que je chuchote à l’oreille de Gladys. Et je me recule, de deux petits pas seulement, histoire de ne pas trop la quitter de l’œil non plus.

— Allo… ? Jean-Lain ?! Nom d’un chien, qu’est-ce que tu foutais… pourquoi tu répondais pas… ?!

— Madeleine… ?! Ah, c’est toi, Madeleine ?! Excuse-moi, je m’étais endormi !

— Endormi ?! Comment ça, endormi… ?! Tu es déjà couché ?! Mais, il est à peine vingt deux heures… ?!

— Non… non, je me suis endormi sur une chaise dans la salle à manger ! Je sais… c’est vraiment pas de moi ! La fatigue sûrement ! Je prépare tout pour demain matin… il y a la reine d’Angleterre qui vient pour le petit-déj’ ! Tu ne vas pas le croire, mais elle s’est encore invitée à l’improviste, la garce ! On vient de l’apprendre juste après que vous soyez partis… la grosse tuile, quoi ! Comme si on avait vraiment besoin de ça en plus en ce moment !

L’une des deux lutteuses a réussi à coincer fermement la tête de l’autre entre ses cuisses musclées…

La reine d’Angleterre, je la connais bien aussi, et ce n’est pas la première fois qu’elle nous fait ce coup-là de débarquer sans prévenir. C’est une habituée de la chose. Et, comme Madame est toujours la reine du Monde, et même du Commonwealth, personne n’ose trop lui dire quoi que soit. Surtout que si elle t’as chopé dans son collimateur, jamais plus elle ne te lâchera ensuite, parce que c’est une sacrée bourrique, celle-ci ! Et puis très observatrice… rien ne lui échappe ! D’ailleurs, je sais qu’elle note tout sur un petit calepin, son putain de petit calepin royal à son altesse qu’elle planque toujours dans son sac à main ! Je le sais : j’l’ai vu faire, la vieille… !

— Bon, écoute-moi, mon Jeannot… la reine d’Angleterre, tu la laisses en plan pour le moment ! J’ai besoin de toi en urgence !

— Hein… ? Quoi… ? Mais…

— Y’a pas de mais ! Écoute-moi bien, plutôt… tu vas monter dans ma piaule, rapido, et récupérer ma valoche qui est posée sur le lit…

— Ta valise… ?! Mais… tu pars, Madeleine ?!

— Oui, je pars ! Ouah, c’est dingue comme tu captes drôlement vite ! Impressionnant !

— Mais, tu pars où… ? Madeleine… tu ne vas pas partir maintenant tout de même ? Et qu’est-ce que je vais devenir, moi, si tu pars… ?!

— Bon… écoute, écoute encore au lieu de chialer comme une… enfin, bref, tu récupères Balou aussi ! Il te suivra sans problème, il te connait bien, toi. Et surtout n’oublie pas de prendre sa petite gamelle qui est posé au pied du lit… pour les croquettes, ce n’est pas la peine, laisse tomber, je me débrouillerai !

— Balou… ?! Tu pars avec Balou ?!

Son premier ministre actuel à la reine d’Angleterre, Sir Walter Charles Huddington, la surnomme « Elizabeth on ice », et ça, c’est parce qu’il affirme que sa Majesté est tout comme une patinoire : froide et lisse comme peuvent l’être toutes les patinoires du Monde, mais surtout parce que sur elle tout glisse à merveille ! L’image est belle, mais il dit aussi volontiers, le Lord, que ses rebords à la Queen doivent être tout en caoutchouc car à chaque fois, et quoi qu’il fasse, cela lui revenait toujours dans sa gueule, à ce Charlot… !

Nos deux grâces bulgares ont bientôt terminé de s’emmancher et de se brouter bien consciencieusement la savonnette. Cela se voit qu’elles commencent un peu à fatiguer. Évidemment, comme il fallait s’y attendre, elles se sont entre-déchiré les maillots avec méthode et sont maintenant quasiment à poil…

— Tu récupères un hélico et tu rappliques fissa ! Je t’attends ! Et surtout, ne pose pas de questions ! On n’a pas de temps à perdre pour ça ! Allez, magne-toi maintenant ! Je te préviens, si t’es pas là dans moins de vingt minutes : je raconte tout au sujet de madame Gémiminiani !

Et je raccroche. Je sais bien que j’ai été, une fois de plus, un peu vive avec lui mais la situation l’impose. Il ne faut pas que l’on traînaille trop par ici maintenant. Cela ne fait aucun doute que le Woo Woo, ce vicieux, doit déjà s’organiser, lui aussi, de son côté. Et comme je sais dorénavant qu’il écoute toutes mes conversations téléphoniques : cela lui fait toujours un coup d’avance sur moi…

Les lutteuses quittent maintenant la scène sous des tombereaux d’applaudissements et de sifflets puissants et enthousiastes, puis des types viennent immédiatement passer des serpillères pour tenter d’enlever le trop plein d’huile répandu sur le tapis ciré. Belle organisation, je dois le dire.

Je me rapproche de Gladys et de sa copine.

— Rien de grave au moins… ?

— Non, non, aucun souci, juste deux ou trois petits trucs de dernière minute à régler pour le boulot !

Si je ne désire pas trop l’inquiéter pour l’instant, je sais pourtant qu’il faudra bien que je lui raconte tout, et assez vite maintenant, au sujet de Woo Woo et de mes petites combines avec cet ignoble pourceau. Toutefois, à cet instant, j’ai encore besoin de réfléchir calmement à la suite, car, si j’ai déjà mes deux billets en première classe pour les îles Fidji, avec un décollage prévu demain, dans la soirée, de Roissy, soit trois heures seulement avant la fin de l’ultimatum de l’autre abruti, j’ai aussi bien conscience que ce n’est pas encore gagné, cette histoire. Attention, va vraiment pas falloir que tu te loupes, ma petite Mado… !

— Et voici maintenant, mesdames, mesdemoiselles, messieurs, les célèbres clowns Julius et Marcel… !

Le premier a apparaître sur la scène est le clown blanc, tout en habit de lumière scintillant de mille feux et chapeau pointu. Puis, voilà le second qui déboule aussi sec à fond les ballons… Et, c’est là… oui, c’est là, que ça a légèrement déraillé dans le programme… ! Ah, pour ça, pour débouler, il a déboulé, l’auguste au nez rouge ! Il a jailli comme une grosse fusée de la NASA, ou bien plutôt, et l’image vous parlera peut-être encore mieux, comme un godemichet bien vaseliné sorti fébrilement d’un tiroir de table de chevet un soir de la Sainte Catherine… ! Pfffuittt ! qu’il nous a fait sur la toile cirée avant de décoller direct ! Les premiers rangs l’ont vu passer au-dessus d’eux en battant des ailes, enfin je veux dire des bras, puis assez rapidement il a perdu de l’altitude, loi de la gravité oblige, et vlan… l’impact… ! Je crois bien qu’elle ne l’a pas du tout vu venir, la Phlycténiae, et c’est en plein dans l’buffet qu’elle se l’est enquillée, notre allumette suédoise… !

Breakfast at Chezmoi’s

Chers amis abonnés (n’oubliez pas de payer vos cotisations à la fin du mois !) , je vous conseille d’aller faire un petit tour chez ce blogueur talentueux (c’est en tout cas mon avis). C’est marrant et très bien écrit ! Ernest.

Jours d'humeur

Je ne sais pas vous, cher lectorat attentif, mais moi, souvent, il y a des trucs qui m’éneeeeeeervent.

« Calme-toi Roger, le docteur l’a dit, c’est pas bon pour ce que tu as ».

Donc, je me calme. Mais je bous.

Je gagne très modestement ma vie, à tel point que je me demande certains jours si je ne la perds pas plutôt, cependant, comme tout un chacun, je consomme. Je consomme à hauteur de mes moyens, mais je consomme. Si j’avais des moyens démesurés, je consommerais à hauteur de mes moyens démesurés, soit dit en passant. Ce que je ne supporte pas, malgré un caractère affable et une propension quasi nulle à sortir de mes gonds, c’est d’être pris pour une tanche par les vendeurs de toutes sortes. J’estime que, lorsque je débourse un centime, dans les commerces de proximité ou d’éloignité, ce centime mérite d’être pris en compte (mon raisonnement…

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Bonnes résolutions

Mon premier roman paraîtra avant la fin de cette nouvelle année… !

Plus qu’une résolution, c’est une promesse !

Et la machine est lancée…

Les premiers chapîtres sont déjà disponibles sur le site SCRIBAY (www.scribay.com) qui se définit comme le site des écrivains d’aujourd’hui et de demain… !

Je vous donne l’adresse exacte au cas où…

https://www.scribay.com/text/2109235537/le-coup-du-dodo-ou-comment-la-sainte-nitouche–dieu-et-ses-amis-ont-pousses-le-bouchon-un-peu-loin—

Ouais, je sais… le titre est un peu long ! Mais il se retient tout de même assez facilement !

De quoi ça cause ?!
C’est un coup de gueule écologique, avec des personnages attachants, mais qui sont tous de beaux salopards, un héros qui n’en est pas un et surtout des femmes fortes qui tirent toujours leur épingle du jeu. On y retrouve pêle-mêle : Brigitte Bardot, un éléphant, un petit chien, des clowns, une mallette en skaï, de l’alcool, un peu de drogue aussi, des incendies de forêts (mais ce n’est pas en Australie…), du sexe bien sûr, et puis du suspens, parce que mine de rien on est à quatre jours de la fin du monde…
Bref… On se marre bien !

PS : J’avais oublié… il y a aussi des strip-teaseuses, du chocolat, des distributions de porte-clés, et plein de voyages à gagner…. !
(Si avec ça je n’attire pas le lecteur !)