Comment se faire.

Refrain :

Oyez, oyez, braves gens cathodiques !
Voilà qu’il est né, il est Netflix
Ludivine, enfant de Salo-mé,
de Salo, oui, mais…
Payons tous son abonnement !

Peste donc, si des achats tu perds le goût
Gueule, si ton compte insta est bloqué !
Petits nuages into the Cloud, into the Cloud
Et ta vie influencée part vite en fumée…
Copain geek qui te boude, qui te boude
Porn-addict jusqu’au bout du nez…
Olé ! Olé !
Porn-addict jusqu’au bout du nez…
Olé ! Olé !

Oyez, oyez, braves gens cathodiques !
Voilà qu’il est né, il est Netflix
Ludivine, enfant de Salo-mé,
de Salo, oui, mais…
Payons tous son abonnement !

Dès que souffle la tempête dans le net
Balance ton troll, ma beauté virtuelle !
Amazone du Web, et tu tweetes, et tu tweetes…
Manipulée par toutes ces bien vilaines ficelles
Découvre un jour la réalité pas gratuite, pas gratuite…
Jolies trompettes de la toile
Sonnez ! Sonnez !
Jolies trompettes de la toile
Sonnez ! Sonnez !

Oyez, oyez, braves gens cathodiques !
Voilà qu’il est né, il est Netflix
Ludivine, enfant de Salo-mé,
de Salo, oui, mais…
Payons tous son abonnement ! Son abonnement ! Son abonnement… etc, etc… (Décrescendo…)

Joyeux Noël !

Note de l’auteur : Désolé, chères lectrices et lecteurs, je n’ai pas coché les bonnes cases hier… ! Commenter était donc impossible, mais voilà : j’ai réparé le zinzin !

À la demande générale (si !) : Un petit poème qui je l’espère vous fera tous mourir… de rire ! Et… Joyeux Noël !

D’un très joli discours sur les méthodes,
Et des tas de promesses bien alléchantes,
Allez, chante ! Chante !
Tenues de cérémonies, têtes de circonstances,
Tristes sires con-stan-ces !
Hagards, d’incontinents vieillards qui rodent
Héros abandonnés d’une maladie virulante
Bien ful-gu-ran-te !
Mais pour qui compte donc ces vies d’hommes
À l’heure pénible de la sombre hécatombe ?
Oh, l’hé-ca-tom-be !
D’oppressantes douleurs qui serrent nos cœurs,
siffle, et siffle encore, et toujours t’époumonne
T’é-pou-mon-ne !
Danser, rire ou pleurer sur vos tombes
Nous n’irons pas, oui, quel terrible malheur
Sur-vous-tom-be !
Au vent de décembre, flotte bel étendard
d’un grand pays cloîtré, reste le servile sujet
sert-vil-su-jet !
Qu’une unique balle, logée là, dans son barillet
Suffirait bien pourtant à faire péter le testard…
Pes-ter-le-fê-tard !

Alors, amis, ne venez pas pleurer, rire ou chanter sur ma tombe
Ne venez pas, je vous en prie…

Un jour…

On m’refilera le Goncourt, et pt’ête même l’Renaudot…
J’gagnerai tous les concours, j’tirerai le bon numéro
J’serai pote avec Houellebecq, et l’Amélie Nothon
Et l’on descendra cul sec, du dom Pé, et puis du bon
Invité chez Pivot, qui me mangera dans la main
Causerai d’Hugo, d’Kundera, et d’Jean-Christophe Ruffin
Verrez que tous mes bouquins s’ront en tête de gondole
j’aurai de la chance… ô putain oui, j’aurai vraiment du bol !

J’écrirai à la une pour m’sieu olivier Nakache
On me filera d’la tune, et la moitié en cache
m’ferai mon cinoche, avec la Juliette Binoche
Aurai plus l’air d’une cloche, je s’rai plus jamais moche
au festival de Cannes, on m’remettra la palme
Et dans la salle mes fans qui tous m’acclament
Sur le canap’ à Drucker, assis tous les dimanches
Pourrai m’la jouer pépère, m’donnera carte blanche !

Je biserai la Dombasle, et la meuf au président
A tous les coups j’emballe, avec mes nouvelles dents
J’serai tout bronzé, tout le temps, même en hiver
Et faudra me payer cher pour sourire, pour avoir l’air
Promènerai ma panthère, et un tas de mannequins
Sur toutes les mers, d’Monac à Saint-Martin
J’me défoncerai à la came, en snifferai des tonnes
et j’partirai en flamme… enfin ça sera tout comme !

Et puis un jour viendra, seul, alcoolo, paumé
M’restera plus qu’mes deux yeux pour pleurer
Rendrai les clés de l’Astonne, et puis l’argent du beurre
j’attendrai que ça sonne, qu’on m’renvoi l’ascenseur
Mais au phone, plus personne, et de ça j’en ai peur
Seul, alone, trainerai ma pomme, aux restos du coeur
J’aurai eu du succés, un max de blé, ma part du gateau
Alors faudra pas trop qu’tu te plaignes… mon coco !

Manque plus qu’à trouver l’air… Quelques notes de musique…

De quoi t’as l’air…?

Rêves d’amies mannequins que toutes les nuits j’espère…
j’espère…
Rêves de paradis lointains ou bien d’une vie pépère…
pépère…
Un cauchemar malsain qui dérape et dégénère…
dégénère…
Teint blafard au pt’it matin dans les vapes légères…
Les vapes si légères…de ma jolie théière…

(Refrain) :

Ma couette en plumes de canard
Mon pyjama c’est du Damard
Bien chaud tricoté dans l’mohair
Mais Regardes toi…
Bon sang de quoi t’as l’air ?!
Regardes toi…Bon sang de quoi t’as l’air ?! (bis)

La nuit qui porte conseil, m’a refilé le nom l’adresse…
l’adresse…
D’une beautée surranée, d’une sacrée tigresse…
tigresse…
Drôlement bien gaulée et pleine de promesses…
promesses…
Me voilà bien décidé, je file a tout’ vitesse…
Oui à tout’ vitesse…ma triste princesse…

(Refrain…)

Devant sa porte blindée, me suis bien cassé l’nez…
cassé l’nez…
Pas la peine d’poireauter, déjà trop tard envolée…
envolée…
Me vl’a vite retourné aux plumes m’recoucher…
m’recoucher…
Pas du l’écouter, mes voeux s’ront jamais exaucés…
Non jamais exaucés…mon amour ma poupée…

(Refrain…)

Rêves d’un monde meilleur, une vie de superstar…
superstar…
Mais ne suis qu’un veilleur, un vilain couche-tard…
couche-tard…
Insomnies de malheur, une sale mine d’avatar…
d’avatar…
Tous les matins rêveur, à moitié dans l’coaltar…
Moitié dans l’coaltar…et la gueule à Gainsbard !

(Refrain…)

J’en ai bu des tisanes, et gober des médocs…
des médocs…
Le réveil toujours en panne, une véritable loque…
une loque…
Pas l’temps de fumer d’gitane, ou d’enfiler un froc…
un froc…
Ni même de faire mes gammes, fini pour moi le rock
Fini pour moi le rock…fini pour moi le rock…
Oui c’est fini pour toi vieux schnock…!

Rendez-vous dans trois jours à Nagasaki

Bobo bobo bombinette !
Ma jolie bombinette !
Bobo bobo ça brûle, ça pète !
Ma peau bobo...En lambeaux...
Mes yeux cramés...En fumée...
Bobo bobo bombinette
Ma jolie bombinette !

Refrain :
Hiroshima c'est si glamour !
Et Nagasaki vaut bien un détour...
Bobo bobo mon amour
Qui brûlera pour toujours
Toujours...Toujours...

Bobo bobo bombinette !
Ma jolie bombinette !
Bobo ça fûme, ça craquette !
Mes oreilles...Bobo...En morceaux...
Mon coeur vidé...Allumé...
Bobo bobo bombinette
Ma jolie bombinette !

Refrain...

Bobo bobo bombinette !
Ma jolie bombinette !
Bobo ça hurle, ça crie arrête !
Mon nez...Bobo...En flambeau...
Mes pieds...Gonflés...Boursouflés...
Bobo bobo bombinette
Jolie bombinette !

Refrain...

Bobo bobo bombinette !
Ma jolie bombinette !
Bobo ça souffre, ça fait carpette !
Mes mains...Bobo...En carpaccio...
Et ma tête...Pirouette...
Et ma tête...
Pirouette...
Pirouette...
Jolie bombinette...
Jolie bombinette...